- , De 12 h 00 à 13 h 00 sur MS Teams
Description : Le Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec (GRÉLQ) vous invite à la conférence de Philippe Rioux (U. Concordia), qui s’intitule « Mon meilleur ennemi : le superhéros nationaliste et ses acolytes dans les comics books québécois et canadiens », et qui aura lieu vendredi, 15 octobre 2021, de 12 h à 13 h. L’événement se déroulera en ligne sur la plateforme Microsoft Teams. Les personnes intéressées doivent s’inscrire préalablement en remplissant le formulaire suivant : https://forms.gle/Hm5q7wc2TG2LfMii8. Un lien vers l’événement vous sera envoyé au plus tard la veille de la conférence. Il n’est pas nécessaire d’installer Teams pour participer à cette rencontre : le lien pourra s’ouvrir dans votre navigateur internet.
Colloque en format hybride
les 7 et 8 octobre, 2021
Auditorium de la Grande Bibliothèque, Montréal
« “Rien n’est beau que le vrai”. C’est la devise de la Société historique de Montréal, elle devient mienne dorénavant [1] ». En prononçant ces mots en 1917, Marie-Claire Daveluy devenait la première femme à franchir les portes d’un cénacle fondé au siècle dernier et resté jusqu’alors exclusivement masculin. Tout comme Daveluy, plusieurs femmes ont pris part à la construction et à la diffusion du savoir historique au cours des XIXe et XXe siècles. La plupart, cependant, n’ont pu bénéficier de conditions de production favorables ni occuper des rôles de premier plan leur permettant de jouir d’une postérité plus grande.
Profitant de l’effervescence de la réflexion historiographique actuelle, ce colloque, qui sera suivi de la publication d’un ouvrage collectif, veut précisément mettre en lumière les diverses formes de participation et de contribution des femmes du Canada français au dynamisme d’un champ historique en constante métamorphose. La consultation des principaux traités d’historiographie (Gagnon, 1978 et 1997; Lamarre, 1993; Rudin, 1998) ou des anthologies (Bédard et Goyette, 2006) pourrait décourager quiconque d’une telle entreprise. Les seules figures féminines ayant droit de cité au panthéon historiographique semblent ces rares académiciennes ayant réussi à percer le fameux plafond de verre. À lire les noms des Louise Dechêne, Micheline Dumont et Nadia Fahmy-Eid, par exemple, on mesure certes la valeur de leur contribution, mais aussi la légèreté du poids des femmes dans la mémoire historiographique du Québec et du Canada français.
