DKG lädt zum Kanadischen Wochenende nach Köln ein

Die Deutsch-Kanadische Gesellschaft (DKG) lädt herzlich zum Jahrestreffen 2018 in die Stadt met K ein, um das schöne Land met K gebührend zu feiern. Vom 29. Juni bis zum 1. Juli heißt es dann im Rheinland „O, Canada!“ statt „Alaaf!“.

Zur Einstimmung starten wir ganz Kölsch und laden am Freitagabend ab 19 Uhr zum Get Together in die Brauerei zum Pfaffen am Heumarkt. Bei hoffentlich so schönem Sommerwetter wie in den letzten Tagen können wir uns bei dem ein oder anderen Kölsch gemeinsam ins Kanadafieber begeben.

Am Samstag startet der offizielle Teil des Tages mit der Mitgliederversammlung im Senftöpfchen TheaterUm 19 Uhr beginnt dann der Festakt zum Canada Day ebenfalls im Senftöpfchen Theater. Gehen Sie gemeinsam mit uns auf eine etwas andere Wanderung durch Köln (die auch mit High-Heels im Casual-Chic-Outfit kein Problem wird), erleben Sie mit, wie das erste Mal Kanada für unsere WSPler aussieht und freuen Sie sich auf ein Kölsch-Kanadisches-Buffet! Lassen Sie sich überraschen, wie kanadisch es im Rheinland werden kann!

Für Sonntagvormittag haben wir das erste Mal einen gemeinsamen Brunch mit auf dem Programm, gefolgt von einer Schifffahrt auf dem Rhein oder für diejenigen, die mal etwas Neues ausprobieren wollen, einer Zeitreise ins frühe 20. Jahrhundert.

Das Anmeldeformular und die ausführliche Programmübersicht finden Sie hier. Bitte  schicken Sie uns Ihre Anmeldung bis zum 01. Juni per Mail (info@dkg-online.de) oder Post zurück.

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Bourse Jean Cléo Godin

La Bourse Jean Cléo Godin (anciennement Bourse du Cétuq) est offerte chaque année à une étudiante ou un étudiant à la maîtrise ou au doctorat de l’extérieur du Québec et dont les recherches portent sur la littérature québécoise. Cette bourse d’une valeur de 7 000 $ doit permettre à la gagnante ou au gagnant de défrayer le coût d’un séjour d’au moins trois mois au CRILCQ/site Université de Montréal pour y poursuivre ses recherches et profiter de l’ensemble des activités (cours et séminaires, colloques, conférences, etc.) relatives à la littérature québécoise. Le séjour doit être effectué au cours de l’année universitaire suivant l’obtention de la bourse. L’étudiante ou l’étudiant choisi(e) sera appelé(e) à participer activement aux activités et événements du CRILCQ/site Université de Montréal.

Date limite: 29 mai 2018.

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Appel de textes: Revue Fémur « Le travail dans la littérature québécoise contemporaine »

« Le travail, c’est bien une maladie, puisqu’il y a une médecine du travail », disait Coluche en 1995. Au-delà de l’humour, la citation révèle une conception négative du travail et affirme l’exact opposé de l’adage populaire « le travail, c’est la santé ». En effet, avec l’industrialisation d’abord, puis avec l’essor du néolibéralisme et la précarisation récente de l’emploi, le travail est plus souvent perçu comme une source de souffrance qu’un vecteur de bien-être. Au tournant des années 1980 en France, Dominique Viart parle d’un réveil de la littérature du travail (2011) qui « accuse autant qu’[elle] met en forme une idée de perte généralisée, dont l’aboutissement est la précarité grandissante – du travail et de l’expérience humaine qu’il génère » (David, p. i). Alors que le constat est sensiblement le même de l’autre côté de l’Atlantique, il est très peu question de « la job » dans la critique littéraire québécoise. C’est à cette question de la représentation (ou de l’absence de représentations) du travail dans le théâtre, la poésie, la bande dessinée, l’essai et le roman québécois que le premier numéro de FÉMUR sera consacré.

De Jean Rivard le défricheur aux Pensées pour jours ouvrables de Bureau Beige (2017) en passant par Le cassé (1964), Môman travaille pas, a trop d’ouvrage (1976) et les nombreux romans historiques qui prennent pour décor un Québec ouvrier du siècle passé, le travail prend plusieurs formes et occupent différentes fonctions (narratives, identitaires, idéologiques, critiques) qui ont surtout été étudiées sous l’angle de la sociocritique et de la sociologie. Central à certaines conceptions féministes (Toupin, 2014) et marxistes de la société, le travail (et son envers le chômage, par exemple) conserve en effet, dans les œuvres et dans la critique littéraire québécoise, une profondeur historique qui en fait un objet politique ou à tout le moins, un objet qui problématise les liens entre littérature et politique. À ce titre, le joual, qui domine les représentations des milieux populaires à Parti pris notamment, illustre bien cette jonction entre projet littéraire et projet politique (marxisant), à l’horizon d’une poétique du travail spécifique. Des décennies plus tard, des questions similaires, à propos de l’engagement de l’oeuvre et de l’écrivain, de l’oralité et de la fonction critique de la littérature, se posent à la lecture de l’oeuvre romanesque et poétique d’Érika Soucy (Les murailles, L’épiphanie dans le front), des Confessions d’un cassé (2015) ou des Contes du travail alimentaire (2011), mais aussi d’un texte comme Retraite de Renaud Jean (2014), qui opère une critique de la doxa économique par l’entremise du motif de l’ennui et de la retraite.

Suivant en cela les changements économiques qui amènent de nouvelles « normes » et « formes » de travail, un grand nombre de Québécois⋅es se trouvent dans l’obligation d’occuper des emplois atypiques (pigiste, travail « par projets », contrats, temps partiel, intérim, stages, travail « au noir », à domicile, de nuit, etc.). Quelle place les œuvres québécoises contemporaines réservent-elles à ces travailleurs⋅euses précaires ? Quel portrait les textes dressent-ils de la main d’oeuvre issue des régions plus éloignées, dont les possibilités d’avenir sont dictées par les réalités propres au territoire habité ? Et qu’en est-il des femmes qui, malgré leur « présence accrue sur le marché du travail depuis le dernier siècle », assument toujours « les deux tiers des corvées domestiques » (Hamrouni, p. 2) ? Entendu comme l’ensemble des activités et des soins prodigués pour assurer le maintien du bien-être d’une personne, le care rendu par les femmes fait-il l’objet de représentations dans la littérature québécoise ? S’apparente-t-il à une forme de travail ou est-il plutôt décrit en termes de choix personnel, voire de vocation propre à la gent féminine ?

Sur les plans esthétiques et poétiques, les littératures du travail soulèvent également plusieurs interrogations. Perçu comme routinier, le quotidien des travailleurs⋅es laisse parfois difficilement place à l’événement et appelle une langue répétitive ou technocratique. Comment les oeuvres s’accommodent-elles de cette monotonie ou, au contraire, de la contrainte de la productivité tous azimuts ? Existe-t-il, au sein de certains projets littéraires, « un caractère expérimental [qui s’efforce de traduire] la “novlangue néolibérale” (Krzywkowski, p. 73) » ? Conjointement à la question de l’écriture se pose celle du rapport à la réalité : certains genres sont-ils privilégiés pour relater l’expérience du travail (romans historiques, formes hybrides, formes dramatiques, fictions documentaires, biographies, récits, témoignages, etc.) ? Quelle valeur l’institution leur accorde-t-elle ; y a-t-il un « coût symbolique » élevé aux représentations du travail ? Enfin, au-delà du projet de représentation, les littératures du travail comportent-elles d’autres visées ? Quelle conception de la littérature et de ses « pouvoirs » mettent-elles en jeu ?

http://www.crilcq.org/actualites/item/appel-de-textes-revue-femur/

Date de tombée : 30 mai 2018.

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CfArticles: Rescaling CanLit: Global Readings – Deadline extended

Guest editor: Eva Darias-Beautell, University of La Laguna, Spain

Although there has been an extension on the submission, the deadline to the CFP “Rescaling CanLit: Global Readings” for the special issue of Canadian Literature is coming up soon (Friday, June 1, 2018).

It is now commonly accepted that Canadian literature has become a global literature, implying that any understanding of textual localities is traversed by vectors that exceed, complicate and extend the nation in physical, historical, and cultural ways. But the gaze is seldom reversed and little attention has been paid to the role of international scholarship in the current transformation and development of the field.

How are Canadian texts read and circulated beyond the national borders? What is the place of Canadian literature in the institutional spaces of universities outside Canada? How do those transnational contexts negotiate the relationship between texts and readers? Are there defining differences in the ways non-Canadian scholars approach CanLit? How does transnational scholarship influence, challenge, enrich and rescale Canadian literary production?

This special issue invites scholars of Canadian literature from around the globe to engage critically with any aspect of Canadian literary production, dissemination, or reception. Essays should implicitly bring to view the two-way direction of reading and writing Canadian literature globally, demonstrating the porosity of transnational scholarship as well as advancing innovative perspectives that may contribute to the rescaling of the field.

Extended deadline for submissions: June 1, 2018.

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Appel à articles : Le Canada, refuge américain / Canada, a refuge from the United States?

Études Canadiennes / Canadian Studies N°85, décembre 2018

Dans le contexte du succès de la série TV La Servante Écarlate, adaptée du roman de Margaret Atwood, ce numéro thématique de la revue Études Canadiennes / Canadian Studies explorera la façon dont le Canada peut être perçu comme un refuge par rapport aux États-Unis, voire comme le véritable aboutissement du rêve américain. Ce numéro pourra accueillir des articles historiques (underground railway, draft dodgers), politiques (le Canada comme contre-exemple de l’Amérique de Donald Trump dans son rapport à la démocratie, à l’immigration), littéraires et artistiques (quel refuge, si refuge il y a, les œuvres artistiques dystopiques canadiennes comme celles de Catherine Mavrikakis, François Blais, Yen Chen ou d’autres auteurs, proposent-elles ?) /

Following the great success of the TV series The Handmaid Tale’s, adapted from Margaret Atwood’s novel, this issue of Études Canadiennes / Canadian Studies will explore the way Canada may be perceived as a refuge from the United States, and maybe even as the true embodiment of the American Dream. This issue will welcome papers in the fields of history (for example, on the underground railway or the draft dodgers), of political science (for example, on Justin Trudeau’s Canada as the refuge of American democracy and diversity face to Donald Trump’s United States), of literature and the arts (what type of refuge, if any, do the dystopian works of artists such as Catherine Mavrikakis, François Blais, Yen Chen and others offer?)

Deadline for Abstracts/ La date limite pour la réception des propositions : le 1er juin 2018.

Deadline for Articles / La date limite pour les articles complets : le 1er septembre 2018.

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CfP: Images et usages de la wilderness au Canada et aux Etats-Unis

Journée d’étude organisée par EMMA (Études Montpelliéraines du Monde Anglophone), Université Paul-Valéry Montpellier 3, Site Saint Charles, 12 octobre 2018.

Inscrite dans les travaux au sein du laboratoire EMMA portant sur l’exploration de l’articulation entre relations de pouvoir et rapports à l’espace, cette journée d’étude propose de développer une approche comparative et multimédiale des constructions culturelles de la wilderness au Canada et aux États-Unis.

Le succès populaire du film Into the Wild (2007), la réédition d’un essai de Henry David Thoreau dans la collection «  Penguin Great Ideas  », ou bien les expositions consacrées à Thomas Cole à la National Gallery de Londres et à Emily Carr à la Dulwich Picture Gallery tendent à donner raison au constat que dresse Peter White dans son introduction à Beyond Wilderness. À « l’ère du soupçon écologique » (Nathalie Blanc, Denis Chartier, Thomas Pughe), les mythes de la wilderness continuent à exercer leur pouvoir de séduction, avec tous les enjeux politiques qui y sont associés. Mobilisée au Canada et aux États-Unis en opposition à la pastorale européenne, la wilderness participe au «  codage national et politique du regard paysager  » (Jean-Marc Besse). Les identités nationales, tel qu’elles sont mises en mots et images dans les anciennes colonies britanniques après leur indépendance, sont à bien des égards «  wilder-centriques  », pour reprendre le néologisme de John O’Brian. Les paysages du Nord canadien et de l’Ouest américain fonctionnent comme des signifiants politiques relevant d’une nationalisation de la nature. Si la formation et les expressions de ces imaginaires répondent à des logiques nationales spécifiques, il reste à s’interroger sur les points de convergence naissant d’une histoire commune de colonisation du continent nord-américain dont ces imaginaires ont émergé.

Dans le champ des études sur l’écocritique postcoloniale, «  étudier les tenants coloniaux/impériaux des pratiques environnementales des pays ‘colonisateurs’ et des pays ‘colonisés’  » (Graham Huggan et Helen Tiffin) amène à s’interroger sur le dualisme, les oxymores et les contradictions qui sous-tendent les mythes de la wilderness. À commencer par l’altérité ontologique de la nature, cette frontière entre écoumène et érème que la wilderness, comme construction culturelle et historique, tend à naturaliser. Héritant des ambivalences du désert biblique, à la fois espace de perdition et de révélation, les mythes de la wilderness ont longtemps été bornés par les pôles du territoire des bêtes sauvages et de la terre vierge à conquérir, deux modalités de rapport à l’environnement qui ont servi la colonisation. Les tentatives de briser ce cadre colonial se multiplient depuis les années soixante dans une production artistique qui s’efforce de sonder, de déplacer et de détourner l’esthétique de la nature sauvage. Il reste donc à s’interroger sur la manière dont ces contre-images et ces contre-récits participent à un «  travail écologique  » de la représentation articulant éthique et esthétique (Nathalie Blanc, Denis Chartier, Thomas Pughe).

date: le 15 juin 2018.

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CfP: Appel de textes – Revue Globe, numéro thématique consacré aux jeu vidéo

Globe. Revue internationale d’études québécoises sollicite des  propositions d’articles en vue de la préparation d’un numéro thématique consacré aux jeux vidéo.

Avec plus de 231 entreprises recensées en 2016 (Rapport TECHNOCompétences), comprenant de grands studios comme Ubisoft, Warner, Eidos et Gameloft ainsi que de plus petites entreprises regroupées au sein de la Guilde des développeurs de jeux vidéo indépendants du Québec (« la plus grosse coopérative de jeux vidéo indépendants  au  monde »),  nul  ne  peut  contester  l’importance  de  l’industrie québécoise du jeu vidéo. Qui plus est, et comme le note la Guilde, «Montréal et Québec sont reconnus à l’échelle internationale comme des capitales du développement de jeux vidéo». Pour répondre aux besoins toujours croissants de cette industrie, la programmation, l’animation 3D, le design numérique et la conception de jeux vidéo sont maintenant enseignés tant dans le cadre de programmes universitaires que dans les formations offertes au niveau collégial. Les centres et groupes de recherche étudiant le jeu vidéo sont reconnus (on pense au Technoculture, Art and Games (TAG) de l’Université Concordia, au groupe Homo Ludens de l’Université du Québec à Montréal ainsi qu’au laboratoire LUDOV de l’Université de Montréal). Enfin, en entrant au Musée de la Civilisation à Québec par l’entremise de l’exposition «Une histoire de jeux vidéo», ce que l’on qualifie depuis les années 1990 de dixième art a bel et bien marqué sa place dans le paysage médiatique et la culture québécoise.

Ce numéro thématique s’inscrit dans la foulée des approches plus locales de l’histoire. Car s’il existe des histoires globales du jeu vidéo telles que Phoenix: The Fall & Rise of Videogames (Herman, 1994), The Ultimate History of Video Games (Kent 2001), The Video Game Explosion: A History from PONG to PlayStation and Beyond (Wolf, 2007) et Replay. The History of Video Games (Donova, 2010), celles-ci se concentrent sur « les gros canons », à savoir les productions américaines, japonaises et européennes. À l’exception du chapitre sur le Canada de Dominic Arsenault et Louis- Martin Guay dans l’ouvrage Video Games Around the World (Wolf, 2015) et de quelques articles publiés dans des revues, entre autres sur les jeux indépendants (comme le Vol 7, No 11 publié en 2013 par la revue Loading… de l’Association canadienne d’études vidéoludiques), on a peu écrit sur la création vidéoludique québécoise pourtant fort riche.

En s’intéressant au jeu vidéo, Globe désire ouvrir les horizons sur ce qui se crée au Québec.  D’une part,  il  ne s’agit  pas  seulement  d’examiner  la  production  depuis l’arrivée de la compagnie française Ubisoft à la fin des années 1990 et de la fulgurante croissance qui a suivi, mais aussi de réfléchir au développement qui a mené à la création de la Guilde. En ce sens, s’il est difficile de ne pas tenir compte des productions AAA de grande envergure, notamment au moment de la sortie d’Assassin’s Creed: Origins, il ne faut en revanche pas laisser pour compte les jeux vidéo indépendants autant, sinon plus, créatifs et innovants. D’autre part, il est tout aussi nécessaire de se tourner vers les autres communautés. En effet, loin des clichés antisociaux, le jeu vidéo est au cœur de la formation de diverses communautés. Outre celle des développeurs, il est nécessaire de souligner l’activité et l’impact des communautés de joueurs/euses sur la réception et de celle des collectionneurs/euses sur la conservation. Tant du côté des universitaires, de la presse officielle que de celui des fans très actif sur le Web, le discours des divers commentateurs/trices mène aussi à une certaine pensée du jeu vidéo québécois.

La date limite pour proposer un article est le 1er septembre 2018.

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Appel – Journée d’études « La commémoration au Québec : carrefour mémoriel et identitaire »

Journée d’études « La commémoration au Québec : carrefour mémoriel et identitaire », le 22 mai 2019, Université du Québec à Montréal

Occupant les espaces politique, médiatique et intellectuel (Cottret et Henneton, 2010, p. 12), la commémoration est un phénomène de grande échelle constituant désormais un objet d’étude à part entière pour les chercheurs de différents domaines s’intéressant aux enjeux de la mémoire, à sa mise en récit et aux lieux de son expression. Spectacularisation de l’histoire, la commémoration peut s’envisager selon plusieurs perspectives complémentaires. L’une d’entre elles est bien entendu l’analyse des productions culturelles qui mettent en scène la mémoire : pageants historiques, œuvres de fictions, et ouvrages historiques sont en effet autant de regards portés sur le passé qui traduisent le rapport à la mémoire d’une époque donnée. Un autre point de vue, supposant un certain recul historique, est de considérer le phénomène commémoratif lui-même comme l’un des espaces où se donnent à voir, à travers l’intervention d’acteurs issus de divers horizons, les enjeux de l’histoire contemporaine (Nelles, 1999, p.12). Suivant ces deux approches, il apparait clair que la commémoration se situe au carrefour de multiples considérations qui peuvent être autant d’ordre économique, qu’esthétique, politique, commerciales, identitaire ou même personnel. C’est cette nature particulière des phénomènes commémoratifs que cette journée d’étude veut mettre en lumière, en s’intéressant à la commémoration en contexte québécois.

La date limite: le 1er septembre 2018.

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CfP: Adaptation and the Protean Poetics of Margaret Atwood

Laboratoire TIL (EA 4182), Center for Canadian Studies (Dijon), Université de Bourgogne-Franche Comté, Dijon, France, February 1st, 2019

Margaret Atwood has long been appreciated for her ardent defense of Canadian authors and her genre-bending fiction, essays and poetry. However, an aspect of her work that has come under less scrutiny is her work both as adaptor and as source for adaptation in media as varied as opera, television, film, or graphic novels. Recent critically acclaimed television adaptations of the novels The Handmaid’s Tale (Hulu) and Alias Grace (Amazon) have rightfully focused attention on these works, but Atwood’s fiction has long been a source of inspiration for artists of various media, a seeming corollary to Atwood’s own tendency to explore the possibilities of media (graphic novels), genres (science-fiction) and narratives (testimonial and historical modes) previously undervalued by the literary community. Indeed, whether approaching the account of Canadian settler Susanna Moodie (Roughing it in the Bush) or canonical texts of Western literature (The Odyssey, The Tempest), Atwood’s adaptations demonstrate a willingness to relocate narratives to contemporary settings, to build new generic sites (from prose to poetry; from text to image) and to focus on universal – but newly revisited – themes. Beyond the different media to which her fiction has been transposed, one could argue that Atwood’s multi-layered persona as novelist, poet and essayist has engineered a sea change in Canadian studies, shaping the face of Canadian literature through its themes of national identity, gender, and environmentalism. Thus her work as a whole, with its constant emphasis on protean transformation, becomes a source text from which much of contemporary Canadian fiction has emerged.

Full Call for Papers.

Deadline for proposals: September 30, 2018.

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Lecture Series: “Fan/Tasy/Tastic: The Fantastic in Contemporary Popular Culture”

Leture Series organised by IRTG Diversity co-speaker Astrid Fellner and IRTG Diversity postdoctoral researcher Svetlana Seibel at Filmhaus (Mainzerstrasse 8, Saarbrücken) every Wednesday from April 11-July 11, 2018.

It can be said without exaggeration that Fantasy is currently one of the most popular genres in contemporary literature and popular culture. In the collective imagination of the twenty-first century as well as in literary and cultural theory, however, the fantastic means much more than simply the category of Fantasy. Used in its broadest sense, the term has come to embrace all manifestations of speculative thinking, including the technology and natural sciences based genre of science fiction with all its subcategories; the Gothic and other forms of dark storytelling in various media, including music; urban superhero tales in print and on screen; the list goes on. The fantastic narrative impulse has also produced an extensive transmedial landscape capable of accommodating different fan cultures whose membership is often vast and very engaged, as well as a great number of cultural institutions which support and cater to the desire for embodied experience and world-building which the fantastic often triggers. Accordingly, this lecture series will explore the theme of the fantastic from different points of view, from theoretical to practical. It seeks to illuminate the multifaceted fascination the fantastic produces and its diverse manifestations in various parts of the contemporary popular cultural landscape. The lecture series thus offers contributions from both academics and practitioners of the fantastic in popular culture, exploring both its theoretical aspects as well as its lived experience.
See the programme here.

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