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Aktuelles Call for Papers

CfP: Cultural Borderlands: Literatures, Film, and Aesthetic Practices

UdS American Studies Graduate Forum, Saarland University, Saarbrücken, 7 – 8 December 2018m Venue: Campus Buildings C 7 4 on Friday and C 9 3 on Saturday

In cooperation with the German-American Institute Saarland, the Chair of North American Literary and Cultural Studies at Saarland University (UdS) will hold a 2-day American Studies Graduate Forum that invites advanced Master students, doctoral students, as well as advanced scholars to present their current projects-in-progress in a workshop-style setting. The forum will offer participants a chance to discuss their research with peers as well as with experienced scholars. This year, we invite submissions dealing with aesthetic border practices.

This year’s UdS American Studies Graduate Forum will be organized together with our DAAD Eastpartnership group “The Bio-Politics of Borders in Times of Crisis,” bringing experts in the field of Cultural Border Studies from Petro-Mohyla-Black Sea National U, Mykolaiv (Ukraine) to Saarbrücken.

In the context of the continually evolving field of Border Studies, the UdS American Studies Graduate Forum 2018 offers a setting in which a decidedly humanities-driven, cultural approach to borders will be discussed. Focusing on aesthetic practices, this workshop seeks to investigate various cultural borderlands in North America and Europe. In particular, it aims at carving out a politics of borderlands aesthetics. Following Jacques Rancière, politics is aesthetics when it constitutes a challenge to dominant social perception. Aesthetics, in turn, is also political. It is precisely this dynamic relation that aesthetic practices engage in which will be of interest for us in our explorations of cultural borderlands.

See the full Call for Papers here.

Submission deadline: September 15, 2018.

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Aktuelles Call for Papers

Appel de communications: Conversations à travers le temps, l’espace et les cultures

Congrès des sciences humaines 2019, réunion annuelle de la Société historique du Canada, University of British Columbia, Vancouver, Colombie-Britannique, du 3 au 5 juin 2019

En 2019, l’University of British Columbia accueillera la Réunion annuelle de la Société historique du Canada à Vancouver. Le Comité du programme a choisi pour thème « Conversations à travers le temps, l’espace et les cultures » pour encourager la participation de chercheuses et de chercheurs travaillant sur différents sujets, thèmes, périodes et lieux géographiques et ayant recours à différentes approches méthodologiques à penser de manière critique à l’importance des « conversations » dans la création et la dissémination du savoir historique. Les historiennes et les historiens conversent avec les sources, les archives, leurs collègues et le grand public. Ce faisant, ils produisent le savoir historique lui-même et ils contribuent à mettre en lumière la nature de ce savoir et les dynamiques de pouvoir qui le façonnent et le sous-tendent. Ces conversations réifient, renforcent, questionnent, contestent ou transcendent les frontières géographiques, politiques, sociales, culturelles, sexuelles ou autres. Elles contribuent également aux débats publics en rejoignant un large auditoire qui va bien au-delà du monde académique. Ces conversations sont néanmoins limitées par les moyens de communication utilisés par les chercheuses et les chercheurs, par leurs intérêts de recherche ainsi que par les défis posés par la traduction. Le Comité du programme invite ainsi les historiennes et les historiens à concevoir la Réunion annuelle 2019 comme une opportunité de réfléchir à toutes ces formes de conversation qui contribuent à la production du savoir historique, savoir qui n’est pas le fruit d’un travail solitaire, mais plutôt celui d’un dialogue que les chercheuses et les chercheurs entretiennent avec leurs sources, leurs collègues et leurs publics. Cette réflexion permettra de repenser les sujets abordés, les modes de communication privilégiés et les publics visés par les travaux historiques.

Date limite: 15 octobre 2018.

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Aktuelles Call for Papers

Appel de communication: 33e congrès du CIÉF à Ottawa du 17 au 23 juin 2019

Thème directeur du congrès 2019 : Marges et pouvoir de la francophonie

L’édition 2019 du congrès du Conseil International d’Études Francophones se tiendra à Ottawa, la capitale du Canada. Ce lieu de rencontre nous invite à placer la question du pouvoir au centre de nos préoccupations en lien avec l’existence de communautés marginalisées puisque le français, bien qu’une des deux langues officielles du pays, est une langue minoritaire partout au Canada, sauf au Québec. Raconter l’histoire des marges culturelles et des individus marginalisés permet précisément de questionner le pouvoir en déconstruisant les récits qui le fondent.

Il s’agira de réfléchir ensemble aux marges de la francophonie, aux rapports de pouvoir qui existent entre les langues certes, mais aussi entre les individus ou les groupes sociaux. Cette thématique invite particulièrement au dialogue entre les disciplines afin de comprendre les enjeux de la marginalité touchant à la langue, la culture, la littérature, le cinéma, la chanson, la politique, l’histoire, la géographie et la pédagogie, pour ne nommer que quelques-uns des domaines d’étude possibles.

Date limite     pour lancer un appel à communications: 15 septembre 2018

pour proposer une session complète : 15 octobre 2018

pour proposer une communication individuelle : 15 octobre 2018

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Aktuelles Call for Papers

Appel de textes : Revue Fémur (prolongé)

Problématique : « Le travail dans la littérature québécoise contemporaine »

« Le travail, c’est bien une maladie, puisqu’il y a une médecine du travail », disait Coluche en 1995. Au-delà de l’humour, la citation révèle une conception négative du travail et affirme l’exact opposé de l’adage populaire « le travail, c’est la santé ». En effet, avec l’industrialisation d’abord, puis avec l’essor du néolibéralisme et la précarisation récente de l’emploi, le travail est plus souvent perçu comme une source de souffrance qu’un vecteur de bien-être. Au tournant des années 1980 en France, Dominique Viart parle d’un réveil de la littérature du travail (2011) qui « accuse autant qu’[elle] met en forme une idée de perte généralisée, dont l’aboutissement est la précarité grandissante – du travail et de l’expérience humaine qu’il génère » (David, p. i). Alors que le constat est sensiblement le même de l’autre côté de l’Atlantique, il est très peu question de « la job » dans la critique littéraire québécoise. C’est à cette question de la représentation (ou de l’absence de représentations) du travail dans le théâtre, la poésie, la bande dessinée, l’essai et le roman québécois que le premier numéro de FÉMUR sera consacré.

De Jean Rivard le défricheur aux Pensées pour jours ouvrables de Bureau Beige (2017) en passant par Le cassé (1964), Môman travaille pas, a trop d’ouvrage (1976) et les nombreux romans historiques qui prennent pour décor un Québec ouvrier du siècle passé, le travail prend plusieurs formes et occupent différentes fonctions (narratives, identitaires, idéologiques, critiques) qui ont surtout été étudiées sous l’angle de la sociocritique et de la sociologie. Central à certaines conceptions féministes (Toupin, 2014) et marxistes de la société, le travail (et son envers le chômage, par exemple) conserve en effet, dans les œuvres et dans la critique littéraire québécoise, une profondeur historique qui en fait un objet politique ou à tout le moins, un objet qui problématise les liens entre littérature et politique. À ce titre, le joual, qui domine les représentations des milieux populaires à Parti pris notamment, illustre bien cette jonction entre projet littéraire et projet politique (marxisant), à l’horizon d’une poétique du travail spécifique. Des décennies plus tard, des questions similaires, à propos de l’engagement de l’oeuvre et de l’écrivain, de l’oralité et de la fonction critique de la littérature, se posent à la lecture de l’oeuvre romanesque et poétique d’Érika Soucy (Les murailles, L’épiphanie dans le front), des Confessions d’un cassé (2015) ou des Contes du travail alimentaire (2011), mais aussi d’un texte comme Retraite de Renaud Jean (2014), qui opère une critique de la doxa économique par l’entremise du motif de l’ennui et de la retraite.

Suivant en cela les changements économiques qui amènent de nouvelles « normes » et « formes » de travail, un grand nombre de Québécois⋅es se trouvent dans l’obligation d’occuper des emplois atypiques (pigiste, travail « par projets », contrats, temps partiel, intérim, stages, travail « au noir », à domicile, de nuit, etc.). Quelle place les œuvres québécoises contemporaines réservent-elles à ces travailleurs⋅euses précaires ? Quel portrait les textes dressent-ils de la main d’oeuvre issue des régions plus éloignées, dont les possibilités d’avenir sont dictées par les réalités propres au territoire habité ? Et qu’en est-il des femmes qui, malgré leur « présence accrue sur le marché du travail depuis le dernier siècle », assument toujours « les deux tiers des corvées domestiques » (Hamrouni, p. 2) ? Entendu comme l’ensemble des activités et des soins prodigués pour assurer le maintien du bien-être d’une personne, le care rendu par les femmes fait-il l’objet de représentations dans la littérature québécoise ? S’apparente-t-il à une forme de travail ou est-il plutôt décrit en termes de choix personnel, voire de vocation propre à la gent féminine ?

Sur les plans esthétiques et poétiques, les littératures du travail soulèvent également plusieurs interrogations. Perçu comme routinier, le quotidien des travailleurs⋅es laisse parfois difficilement place à l’événement et appelle une langue répétitive ou technocratique. Comment les oeuvres s’accommodent-elles de cette monotonie ou, au contraire, de la contrainte de la productivité tous azimuts ? Existe-t-il, au sein de certains projets littéraires, « un caractère expérimental [qui s’efforce de traduire] la “novlangue néolibérale” (Krzywkowski, p. 73) » ? Conjointement à la question de l’écriture se pose celle du rapport à la réalité : certains genres sont-ils privilégiés pour relater l’expérience du travail (romans historiques, formes hybrides, formes dramatiques, fictions documentaires, biographies, récits, témoignages, etc.) ? Quelle valeur l’institution leur accorde-t-elle ; y a-t-il un « coût symbolique » élevé aux représentations du travail ? Enfin, au-delà du projet de représentation, les littératures du travail comportent-elles d’autres visées ? Quelle conception de la littérature et de ses « pouvoirs » mettent-elles en jeu ?

The full Call for Proposals can be found here.

Date de tombée : 31 juillet 2018.

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Aktuelles Call for Papers

Appel : Journée d’études « La commémoration au Québec : carrefour mémoriel et identitaire »

La journée aura lieu le 22 mai 2019, à l’Université du Québec à Montréal.

Occupant les espaces politique, médiatique et intellectuel (Cottret et Henneton, 2010, p. 12), la commémoration est un phénomène de grande échelle constituant désormais un objet d’étude à part entière pour les chercheurs de différents domaines s’intéressant aux enjeux de la mémoire, à sa mise en récit et aux lieux de son expression. Spectacularisation de l’histoire, la commémoration peut s’envisager selon plusieurs perspectives complémentaires. L’une d’entre elles est bien entendu l’analyse des productions culturelles qui mettent en scène la mémoire : pageants historiques, œuvres de fictions, et ouvrages historiques sont en effet autant de regards portés sur le passé qui traduisent le rapport à la mémoire d’une époque donnée. Un autre point de vue, supposant un certain recul historique, est de considérer le phénomène commémoratif lui-même comme l’un des espaces où se donnent à voir, à travers l’intervention d’acteurs issus de divers horizons, les enjeux de l’histoire contemporaine (Nelles, 1999, p.12). Suivant ces deux approches, il apparait clair que la commémoration se situe au carrefour de multiples considérations qui peuvent être autant d’ordre économique, qu’esthétique, politique, commerciales, identitaire ou même personnel. C’est cette nature particulière des phénomènes commémoratifs que cette journée d’étude veut mettre en lumière, en s’intéressant à la commémoration en contexte québécois.

The full Call for Proposals can be found here.

Date limite: 1er Septembre 2018.