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Aktuelles Call for Papers

CfArticles: Rescaling CanLit: Global Readings – Deadline extended

Guest editor: Eva Darias-Beautell, University of La Laguna, Spain

Although there has been an extension on the submission, the deadline to the CFP “Rescaling CanLit: Global Readings” for the special issue of Canadian Literature is coming up soon (Friday, June 1, 2018).

It is now commonly accepted that Canadian literature has become a global literature, implying that any understanding of textual localities is traversed by vectors that exceed, complicate and extend the nation in physical, historical, and cultural ways. But the gaze is seldom reversed and little attention has been paid to the role of international scholarship in the current transformation and development of the field.

How are Canadian texts read and circulated beyond the national borders? What is the place of Canadian literature in the institutional spaces of universities outside Canada? How do those transnational contexts negotiate the relationship between texts and readers? Are there defining differences in the ways non-Canadian scholars approach CanLit? How does transnational scholarship influence, challenge, enrich and rescale Canadian literary production?

This special issue invites scholars of Canadian literature from around the globe to engage critically with any aspect of Canadian literary production, dissemination, or reception. Essays should implicitly bring to view the two-way direction of reading and writing Canadian literature globally, demonstrating the porosity of transnational scholarship as well as advancing innovative perspectives that may contribute to the rescaling of the field.

Extended deadline for submissions: June 1, 2018.

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Appel à articles : Le Canada, refuge américain / Canada, a refuge from the United States?

Études Canadiennes / Canadian Studies N°85, décembre 2018

Dans le contexte du succès de la série TV La Servante Écarlate, adaptée du roman de Margaret Atwood, ce numéro thématique de la revue Études Canadiennes / Canadian Studies explorera la façon dont le Canada peut être perçu comme un refuge par rapport aux États-Unis, voire comme le véritable aboutissement du rêve américain. Ce numéro pourra accueillir des articles historiques (underground railway, draft dodgers), politiques (le Canada comme contre-exemple de l’Amérique de Donald Trump dans son rapport à la démocratie, à l’immigration), littéraires et artistiques (quel refuge, si refuge il y a, les œuvres artistiques dystopiques canadiennes comme celles de Catherine Mavrikakis, François Blais, Yen Chen ou d’autres auteurs, proposent-elles ?) /

Following the great success of the TV series The Handmaid Tale’s, adapted from Margaret Atwood’s novel, this issue of Études Canadiennes / Canadian Studies will explore the way Canada may be perceived as a refuge from the United States, and maybe even as the true embodiment of the American Dream. This issue will welcome papers in the fields of history (for example, on the underground railway or the draft dodgers), of political science (for example, on Justin Trudeau’s Canada as the refuge of American democracy and diversity face to Donald Trump’s United States), of literature and the arts (what type of refuge, if any, do the dystopian works of artists such as Catherine Mavrikakis, François Blais, Yen Chen and others offer?)

Deadline for Abstracts/ La date limite pour la réception des propositions : le 1er juin 2018.

Deadline for Articles / La date limite pour les articles complets : le 1er septembre 2018.

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CfP: Images et usages de la wilderness au Canada et aux Etats-Unis

Journée d’étude organisée par EMMA (Études Montpelliéraines du Monde Anglophone), Université Paul-Valéry Montpellier 3, Site Saint Charles, 12 octobre 2018.

Inscrite dans les travaux au sein du laboratoire EMMA portant sur l’exploration de l’articulation entre relations de pouvoir et rapports à l’espace, cette journée d’étude propose de développer une approche comparative et multimédiale des constructions culturelles de la wilderness au Canada et aux États-Unis.

Le succès populaire du film Into the Wild (2007), la réédition d’un essai de Henry David Thoreau dans la collection «  Penguin Great Ideas  », ou bien les expositions consacrées à Thomas Cole à la National Gallery de Londres et à Emily Carr à la Dulwich Picture Gallery tendent à donner raison au constat que dresse Peter White dans son introduction à Beyond Wilderness. À « l’ère du soupçon écologique » (Nathalie Blanc, Denis Chartier, Thomas Pughe), les mythes de la wilderness continuent à exercer leur pouvoir de séduction, avec tous les enjeux politiques qui y sont associés. Mobilisée au Canada et aux États-Unis en opposition à la pastorale européenne, la wilderness participe au «  codage national et politique du regard paysager  » (Jean-Marc Besse). Les identités nationales, tel qu’elles sont mises en mots et images dans les anciennes colonies britanniques après leur indépendance, sont à bien des égards «  wilder-centriques  », pour reprendre le néologisme de John O’Brian. Les paysages du Nord canadien et de l’Ouest américain fonctionnent comme des signifiants politiques relevant d’une nationalisation de la nature. Si la formation et les expressions de ces imaginaires répondent à des logiques nationales spécifiques, il reste à s’interroger sur les points de convergence naissant d’une histoire commune de colonisation du continent nord-américain dont ces imaginaires ont émergé.

Dans le champ des études sur l’écocritique postcoloniale, «  étudier les tenants coloniaux/impériaux des pratiques environnementales des pays ‘colonisateurs’ et des pays ‘colonisés’  » (Graham Huggan et Helen Tiffin) amène à s’interroger sur le dualisme, les oxymores et les contradictions qui sous-tendent les mythes de la wilderness. À commencer par l’altérité ontologique de la nature, cette frontière entre écoumène et érème que la wilderness, comme construction culturelle et historique, tend à naturaliser. Héritant des ambivalences du désert biblique, à la fois espace de perdition et de révélation, les mythes de la wilderness ont longtemps été bornés par les pôles du territoire des bêtes sauvages et de la terre vierge à conquérir, deux modalités de rapport à l’environnement qui ont servi la colonisation. Les tentatives de briser ce cadre colonial se multiplient depuis les années soixante dans une production artistique qui s’efforce de sonder, de déplacer et de détourner l’esthétique de la nature sauvage. Il reste donc à s’interroger sur la manière dont ces contre-images et ces contre-récits participent à un «  travail écologique  » de la représentation articulant éthique et esthétique (Nathalie Blanc, Denis Chartier, Thomas Pughe).

date: le 15 juin 2018.

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CfP: Appel de textes – Revue Globe, numéro thématique consacré aux jeu vidéo

Globe. Revue internationale d’études québécoises sollicite des  propositions d’articles en vue de la préparation d’un numéro thématique consacré aux jeux vidéo.

Avec plus de 231 entreprises recensées en 2016 (Rapport TECHNOCompétences), comprenant de grands studios comme Ubisoft, Warner, Eidos et Gameloft ainsi que de plus petites entreprises regroupées au sein de la Guilde des développeurs de jeux vidéo indépendants du Québec (« la plus grosse coopérative de jeux vidéo indépendants  au  monde »),  nul  ne  peut  contester  l’importance  de  l’industrie québécoise du jeu vidéo. Qui plus est, et comme le note la Guilde, «Montréal et Québec sont reconnus à l’échelle internationale comme des capitales du développement de jeux vidéo». Pour répondre aux besoins toujours croissants de cette industrie, la programmation, l’animation 3D, le design numérique et la conception de jeux vidéo sont maintenant enseignés tant dans le cadre de programmes universitaires que dans les formations offertes au niveau collégial. Les centres et groupes de recherche étudiant le jeu vidéo sont reconnus (on pense au Technoculture, Art and Games (TAG) de l’Université Concordia, au groupe Homo Ludens de l’Université du Québec à Montréal ainsi qu’au laboratoire LUDOV de l’Université de Montréal). Enfin, en entrant au Musée de la Civilisation à Québec par l’entremise de l’exposition «Une histoire de jeux vidéo», ce que l’on qualifie depuis les années 1990 de dixième art a bel et bien marqué sa place dans le paysage médiatique et la culture québécoise.

Ce numéro thématique s’inscrit dans la foulée des approches plus locales de l’histoire. Car s’il existe des histoires globales du jeu vidéo telles que Phoenix: The Fall & Rise of Videogames (Herman, 1994), The Ultimate History of Video Games (Kent 2001), The Video Game Explosion: A History from PONG to PlayStation and Beyond (Wolf, 2007) et Replay. The History of Video Games (Donova, 2010), celles-ci se concentrent sur « les gros canons », à savoir les productions américaines, japonaises et européennes. À l’exception du chapitre sur le Canada de Dominic Arsenault et Louis- Martin Guay dans l’ouvrage Video Games Around the World (Wolf, 2015) et de quelques articles publiés dans des revues, entre autres sur les jeux indépendants (comme le Vol 7, No 11 publié en 2013 par la revue Loading… de l’Association canadienne d’études vidéoludiques), on a peu écrit sur la création vidéoludique québécoise pourtant fort riche.

En s’intéressant au jeu vidéo, Globe désire ouvrir les horizons sur ce qui se crée au Québec.  D’une part,  il  ne s’agit  pas  seulement  d’examiner  la  production  depuis l’arrivée de la compagnie française Ubisoft à la fin des années 1990 et de la fulgurante croissance qui a suivi, mais aussi de réfléchir au développement qui a mené à la création de la Guilde. En ce sens, s’il est difficile de ne pas tenir compte des productions AAA de grande envergure, notamment au moment de la sortie d’Assassin’s Creed: Origins, il ne faut en revanche pas laisser pour compte les jeux vidéo indépendants autant, sinon plus, créatifs et innovants. D’autre part, il est tout aussi nécessaire de se tourner vers les autres communautés. En effet, loin des clichés antisociaux, le jeu vidéo est au cœur de la formation de diverses communautés. Outre celle des développeurs, il est nécessaire de souligner l’activité et l’impact des communautés de joueurs/euses sur la réception et de celle des collectionneurs/euses sur la conservation. Tant du côté des universitaires, de la presse officielle que de celui des fans très actif sur le Web, le discours des divers commentateurs/trices mène aussi à une certaine pensée du jeu vidéo québécois.

La date limite pour proposer un article est le 1er septembre 2018.

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Appel – Journée d’études « La commémoration au Québec : carrefour mémoriel et identitaire »

Journée d’études « La commémoration au Québec : carrefour mémoriel et identitaire », le 22 mai 2019, Université du Québec à Montréal

Occupant les espaces politique, médiatique et intellectuel (Cottret et Henneton, 2010, p. 12), la commémoration est un phénomène de grande échelle constituant désormais un objet d’étude à part entière pour les chercheurs de différents domaines s’intéressant aux enjeux de la mémoire, à sa mise en récit et aux lieux de son expression. Spectacularisation de l’histoire, la commémoration peut s’envisager selon plusieurs perspectives complémentaires. L’une d’entre elles est bien entendu l’analyse des productions culturelles qui mettent en scène la mémoire : pageants historiques, œuvres de fictions, et ouvrages historiques sont en effet autant de regards portés sur le passé qui traduisent le rapport à la mémoire d’une époque donnée. Un autre point de vue, supposant un certain recul historique, est de considérer le phénomène commémoratif lui-même comme l’un des espaces où se donnent à voir, à travers l’intervention d’acteurs issus de divers horizons, les enjeux de l’histoire contemporaine (Nelles, 1999, p.12). Suivant ces deux approches, il apparait clair que la commémoration se situe au carrefour de multiples considérations qui peuvent être autant d’ordre économique, qu’esthétique, politique, commerciales, identitaire ou même personnel. C’est cette nature particulière des phénomènes commémoratifs que cette journée d’étude veut mettre en lumière, en s’intéressant à la commémoration en contexte québécois.

La date limite: le 1er septembre 2018.