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Aktuelles Call for Papers

CfP: 40th AIW 2019 “Indigenous Economies: Sustenance, Sustainability and Sovereignty”

April 24 – 27, 2019, Poznań, Poland

The title of the 2019 American Indian Workshop “Indigenous economies: sustenance, sustainability and sovereignty” is based on the assumption that Indigenous economic practices should be seen as part of a holistic approach to life, well-being, culture and the environment. At the same time, with the gradual undermining of tribal sovereignty by European settlers, these practices have been reshaped by colonial and capitalist forces, and the subsequent resistance to them. Thus, the organizers of the 2019 AIW wish to provide a platform to explore the broadly-defined issue of Indigenous economies, and particularly to look at how the relationship between sustenance, sustainability and sovereignty was reflected in economic practices and lifeways of the past, and how it is perceived and practiced today.

Indigenous populations in North America are often quoted as some of the poorest and unhealthiest groups in their respective countries. These statistics can be attributed to colonial history and decades of hegemonic policy toward them – removal from and eventual loss of their traditional lands, relocation to reservations, forced assimilation, intense agricultural production, the resulting inability to practice subsistence farming, cultivate traditional foodways, reliance on nutrient-poor governmental food subsidies, and the continuing pollution of reservation lands and waters by oil and mining companies. Poverty is at the same time an effect of the misguided policies, and a major cause of many health problems. Although subjected to different rules and regulations, the Métis and Inuit populations in Canada too face some of the same challenges as First Nations communities in Canada. The organizers would like to analyze how Indigenous communities and individuals are countering the negative effects of political and economic oppression by both resorting to tribal knowledges and practices, and taking advantage of modern economic instruments.

Submission deadline: Dec. 15, 2018.

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CfP: ACSANZ Emerging Scholars in Canadian Studies Symposium

15 March 2019, Griffith University, Brisbane, Queensland, Australia

Thanks to the generosity of the Law Futures Centre at Griffith University, the Association for Canadian Studies in Australia and New Zealand (ACSANZ) invites emerging scholars to a one-day symposium on Canadian Studies.

This symposium seeks to bring together emerging scholars—whether undergraduate or graduate students or early career researchers—to present their work and to engage in larger discussions about the state of global Canadian Studies. No single question will drive the symposium; rather, we hope that participants will use it as an opportunity to speak to how their research engages the study of Canada, and what they see as the futures of the field(s).

Participants will also have opportunities to discuss funding and publishing opportunities, and to develop new networks.

Presentations are invited on any aspect of the study of Canada, including, but not limited to, Indigenous Studies, literature, law, politics, international relations, language, history, Cultural Studies, the creative arts, and sociology. Contributions from across disciplines, including those taking comparative and interdisciplinary perspectives, are welcomed.

The generous support of the Law Futures Centre at Griffith University means that attendance at the symposium will be without cost to participants. ACSANZ will also offer three $350 AUD stipends to participants travelling from outside southern Queensland. Stipends will be awarded by the organising committee based on the merit of the accepted abstracts.

Submission deadline: Dec. 20, 2018.

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Appel de communications : Colloque de l’ALCQ « Sexe, genre et espace : dynamiques d’appropriation »

Organisée par Isabelle Boisclair et Charlotte Comtois

Cette séance aura lieu dans le cadre des Cercles de conversation 2019 de l’Association des littératures canadiennes et québécoises (ALCQ). Du 1er au 3 juin 2019, à l’Université de la Colombie-Britannique, à Vancouver.

Cette séance souhaite se pencher sur les rapports entre l’espace et les personnages, triplement marqués qu’ils sont par leur identité sexuelle, de genre, puis leur orientation sexuelle dans les œuvres contemporaines (2000 à nos jours). À l’interface de ces deux éléments, la sexualité apparait comme le motif privilégié pour saisir les dynamiques de pouvoir. Sans compter que ces identités de sexe/genre/désir sont redoublées d’autres aspects : âge, classe sociale, appartenance ethnique et religieuse. Le partage des lieux est toujours négocié en fonction de ces différents marqueurs, qui viennent pondérer l’identité, lui conférant plus ou moins de valeur, plus ou moins de pouvoir.

L’espace porte-t-il toujours les marques du genre? Celles-ci sont-elles modulées par des dynamiques intersectionnelles, et si oui, comment? Et qu’en est-il des identités sexuelles/de genre émergentes et minoritaires (LGBTQI+) ? Dans quels espaces ont lieu les rapports sexuels? Comment le corps s’y inscrit-il? À qui appartiennent ces espaces ? Enfin, quelles associations symboliques, quelles stratégies narratives, énonciatives et rhétoriques nous informent de ces dynamiques de pouvoir?

Date limite: 5 janvier 2019.

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Extended CfP: 16. Konferenz des Nachwuchsforums “Intersections of Gender and Myth in Canadian Culture and Media”

27.-29. Juni 2019, Universität Kassel

Vom 27. bis 29. Juni 2019 findet die 16. Konferenz des Nachwuchsforums unter dem Titel „Intersections of Gender and Myth in Canadian Culture and Media“ an der Universität Kassel statt. Die Frist zur Einreichung von Beitragsvorschlägen wurde verlängert. Den Call for Papers können Sie hier als PDF in Englisch und Französisch herunterladen.

Deadline: 6. Jan. 2019.

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Appel à communications : Colloque «(Dé)limiter la littérature. Définitions, représentations et usages de la liberté de création dans la francophonie aux XXe et XXIe siècles»

Colloque étudiant organisé dans le cadre des activités du groupe de recherche « Les écrivains en procès » (Conseil de recherche en sciences humaines), le 7 juin 2019, Université du Québec à Trois-Rivières
À l’été 2018, au Québec, les pièces de théâtre Slāv et Kanata ont généré d’importantes polémiques autour de la notion d’appropriation culturelle, faisant ressurgir dans le débat public la question de la liberté de création. Les contestations citoyennes ont eu suffisamment de retentissements pour que les représentations de Slāv au Festival de Jazz de Montréal soient annulées et la préparation de Kanata, suspendue. Le débat n’en a été que redoublé. Se disant « bouleversée » par ces affaires, la metteure en scène Brigitte Haentjens a par exemple signé une tribune dans Le Devoir dans lequel elle dénonce ce qu’elle considère comme une nouvelle forme d’oppression des créateurs : « Nous devons collectivement nous battre pour préserver la liberté dans la création artistique ; liberté d’écrire, de déranger, de provoquer ou même de faire scandale. » D’autres voix se sont au contraire élevées pour dénoncer l’utilisation de la liberté de création comme argument massue visant à dédouaner l’art des contraintes imposées aux autres formes d’expression.

L’intérêt porté actuellement à la notion de liberté de création traverse les continents et est généralisé à l’ensemble de la francophonie. En France, l’espace public s’anime régulièrement parce qu’une forme de pouvoir (social, médiatique, politique ou judiciaire) tente d’imposer des limites aux artistes. En 2003, l’Observatoire de la liberté de création mettait en ligne un manifeste visant à promouvoir une certaine immunité artistique et affirmant que l’œuvre d’art « jouit d’un statut exceptionnel, et ne saurait, sur le plan juridique, faire l’objet du même traitement que le discours qui argumente, qu’il soit scientifique, politique ou journalistique… ». Tout récemment, en 2016, le premier article de loi admettant officiellement cette liberté en droit français a été édicté. De même, dans le cadre d’une intervention au colloque international « Culture et création : facteurs de développement » organisé par la Commission européenne à Bruxelles en 2009, le metteur en scène et comédien burkinabé Étienne Minoungou réaffirmait l’importance de garantir la liberté de création en Afrique : « Les créateurs africains doivent commencer aujourd’hui à affirmer qu’ils ont des choses à dire sur leur pratique et sur la manière dont elle peut servir à bâtir l’avenir d’un continent troublé dont la jeunesse en quête d’espoir tente de s’échapper au prix de risques insensés. Les artistes africains, en connexion avec des intellectuels peuvent être porteurs de propositions nouvelles, ancrées dans leur propre vision de l’avenir de leur continent. »

Présentant des définitions qui varient selon les contextes et les points de vue, la notion de liberté de création est difficile à appréhender. Pour l’artiste burkinabé, le juriste français ou le militant québécois, elle ne détient ni les mêmes pouvoirs ni les mêmes limites. Elle a aussi considérablement évolué dans le temps, au fil des transformations sociétales. Ce colloque se fixera ainsi pour objectif d’observer la façon dont la liberté de création agit, et a agi, dans la (dé)limitation de la littérature et du théâtre francophones des XXe et XXIe siècles, et ce dans une perspective multidisciplinaire.

Date limite: 15 janvier 2019.