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Aktuelles Call for Papers

CfP: Treasury, Guardian, Cognitive Process: Memory Studies in Canada and Germany

University of Manitoba – University of Trier – University of Greifswald, Biennial Partnership Conference, September 20-21, 2018, University of Manitoba, Canada

We live in one of the great ages of memory, a time in which forces have converged to push memory to the forefront of our moral, political, scientific, and aesthetic lives. Some have even referred to the current moment as being characterized by a “memory boom.” The standard view of this boom is that it has come about owing to a variety of factors, including, a decline in confidence in “modernist” narratives of progress over the course of the twentieth century, the rise of consumer culture, which has turned nostalgia into a commodity, and multiculturalism and individualism, which have in related ways fragmented our collective sense of self, forcing nation-states to turn to the real or imagined past to buttress their legitimacy. Memory has been further bolstered by the Holocaust and other such horrors, which have called into question the integrity of our moral imaginations and ushered in what has been called “a culture of trauma and regret.” We find this culture at work in public institutions such as memorials and museums, as well as in the proliferation of media representations of the personal past. It is also evident in such socially and politically transformative agencies and processes as truth commissions and public inquiries.

Proposals are invited for an interdisciplinary conference on the subject of memory. The conference, to be held at the University of Manitoba, is in partnership with the Trier University. The scope of the conference is broad, and the theme is intended to encompass scholarship on all forms of memory (personal, collective, institutional, cognitive, etc.). Of particular interest is work pertaining to memory as it is understood, and circulates (is celebrated, contested, etc.), in Canadian and German academic and cultural contexts. Presentations are welcome to address works and issues from different fields, media, and conceptual perspectives.

See the full CfP here.

Deadline for Proposals: April 30, 2018.

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CfP: Canadian Holocaust Literature: Charting the Field

Sunday, 28 October 2018, Ottawa, Canada

Organized by the Department of English at Ryerson University, the Vered Jewish Canadian Studies Program at the University of Ottawa, the Association for Canadian Jewish Studies, and Library and Archives Canada

Although the Holocaust has long engaged writers in Canada – those with and without direct links to the historic event – their particular exploration of the subject has received little critical or scholarly attention. There now exists a significant body of Canadian Holocaust Literature that warrants such attention. We invite proposals for the first-ever conference devoted to Canadian Holocaust Literature. The aim of this landmark conference is twofold: to identify a corpus of work and to generate scholarly interest in the field. Proposals that focus on literary works originally written in Yiddish, Hebrew, English, or French are welcome. For the purposes of this conference, literary works include poetry, short fiction, novels, life writing, graphic narrative, and creative non-fiction. The theme of this inaugural conference is deliberately broad, and critical approaches may vary widely.

See the full CfP here.

Deadline for Proposals: June 15, 2018.

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CfP: Rising Up: A Graduate Students Conference

Rising Up: A Graduate Students Conference, March 9th- 10th, 2018, University of Manitoba

Rising Up: A Graduate Students Conference on Indigenous Knowledge and Research in Indigenous Studies is an international gathering held annually. Rising Up attracts scholars in all forms of Indigenous research! The University of Manitoba Native Studies Graduate Students Association (NSGSA) is hosting the third annual two-day conference for all graduate students to lead the discussion across all disciplines and allow graduates to present their knowledge and research. Due to the interdisciplinary and international character, the Review Committee welcomes a comprehensive range of topics and approaches.

This year the Conference will take place between March 9th and 10th in Winnipeg, Manitoba, Canada. Rising Up 2018 will focus on Indigenous Knowledge and Indigenous Research.

Extended deadline for abstract submissions: Jan. 28, 2018.

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Appel de textes: Revue « Nouvelles Vues »

Nouvelles Vues, numéro 22 (automne 2018) – « Femmes et cinéma québécois II : 35 ans plus tard » 

Sous la direction de Lori Saint-Martin (professeure, CRILCQ à l’UQAM) et Julie Ravary-Pilon (stagiaire postdoctorale, CRILCQ à l’UQAM) 

En 1983, était publié aux éditions du Boréal l’ouvrage Femmes et cinéma québécois dirigé par Louise Carrière. Il combinait deux approches féministes du cinéma : une étude de la place des femmes dans la création cinématographique et une analyse la représentation des figures féminines à l’écran. Il s’agissait de présenter, selon Louise Carrière, « côté pile et côté face de la même réalité : femmes imaginées, fantasmées et souvent parodiées par les cinéastes québécois, et femmes de cinéma exprimant leur réalité et celle des autres femmes ». Les collaboratrices de cet ouvrage proposaient des études, selon ces deux angles, du corpus cinématographique québécois des années 1940 à 1983 : des représentations des figures féminines dans les films canadiens-français adaptés des romans de la terre (Christiane Daviault-Tremblay) à l’histoire des réalisatrices à l’Office national du film (Danielle Blais), en passant par l’analyse des images récentes des femmes dans les films à succès (Josée Boileau). Carrière souhaitait que cet « ouvrage projette un éclairage nouveau pour une histoire du cinéma québécois à reconstruire.» Or, depuis, aucune étude collective abordant à la fois la place des femmes dans la création et les représentations de figures féminines du cinéma québécois n’a vu le jour. Ce numéro de Nouvelles Vues vise à combler cette lacune. En reprenant la double démarche du livre de Carrière, il cherchera à rendre compte de la distance parcourue depuis 1983, au fil des grands changements sociaux et culturels générés entre autres par la réflexion et la mobilisation féministes.

Tant le monde du cinéma que la réflexion sur les femmes et les approches théoriques ont changé radicalement depuis le début des années 1980. De nouvelles oeuvres ont vu le jour, de nouvelles créatrices ont émergé pendant que d’autres poursuivaient leur carrière, des mobilisations pour la parité et l’équité en cinéma ont émergé. La définition et la portée du mot « femme » ont été remises en question et élargies par la théorie queer et le mouvement trans, notamment. Enfin, les avancées théoriques – approches féministes, intersectionnelles, queer, sociologiques, liées aux cultural studies, etc. – permettent aujourd’hui de nouvelles analyses.

Dans le cadre du numéro thématique Femmes et cinéma québécois II : 35 ans plus tard, nous sollicitons des écrits portant sur toute question liée à la thématique des femmes dans le cinéma québécois depuis 1983, devant ou derrière la caméra.

Deadline for proposals: Jan. 31, 2018.

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CfP: «L’Anthropocène en question: arts, lettres, sciences humaines et naturelles»

Colloque interdisciplinaire, 12 avril 2018, Université de Sherbrooke

Dans le cadre de la 16e édition du colloque en littérature canadienne comparée de l’Université de Sherbrooke, sont invité·e·s étudiant·e·s, professeur·e·s et spécialistes des milieux pratiques de tous les horizons disciplinaires à se pencher sur la question anthropocène.

Dans son article « Écocritique et ecocriticism. Repenser le personnage écologique », Stéphanie Posthumus attire l’attention sur le changement de paradigme que connaît l’écocritique au tournant du 21e siècle. Alors qu’elle se centrait sur la nature et sur ses représentations littéraires (nature writing) dans les années 1990, elle s’ouvre progressivement aux représentations de lieux post-industriels, soulevant que les espaces intouchés par l’humain sont de plus en plus rares.

Ce renouvellement des pratiques écocritiques coïncide notamment avec l’apparition du terme « Anthropocène », renvoyant à l’époque géologique en vigueur depuis la deuxième moitié du dix-huitième siècle (Bonneuil, Fressoz, 2013). Celle-ci, caractérisée par un accroissement constant de l’empreinte humaine sur l’environnement depuis l’ère industrielle, fait état de l’influence des forces sociales et économiques sur la nature.

Il faut bien voir toutefois que la relation qu’entretient l’humain avec son environnement n’est pas unidirectionnelle. À l’instar des tenant·e·s de la géographie sociale (Di Méo, 2011; Massey, 1994), ceux de l’écocritique se penchent désormais sur les interrelations entre l’humain et l’espace, considérant que « le sujet écologique […] se construit comme un ensemble de rapport et d’interactions plutôt que comme une entité individuelle et isolée » (Posthumus, 2014). Or ces interactions procèdent aussi de rapports de pouvoir multiples reposant sur la classe, la race, le genre et l’orientation sexuelle; en rendent compte les études écocritiques féministes, postcoloniales et queer.

Deadline for proposals: Jan. 31, 2018.